Fondation des États-Unis | Replay publié le 7 juillet à 17h : « Lili & Maurice, hand-picked gems of the French 20th century »
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Lili & Maurice dessin

Replay publié le 7 juillet à 17h : « Lili & Maurice, hand-picked gems of the French 20th century »

Cécile Chaminade, Mel Bonis et Lili Boulanger sont trois compositrices prestigieuses qui ont établi leur carrière au début du XXe siècle. Ces femmes ont réussi à surmonter l’hégémonie de la société dominée par les hommes et ont propulsé encore plus d’artistes féminines dans le milieu de la musique. Le programme vise à mettre en valeur les réussites de ces femmes qui ont marqué une période prolifique de la littérature musicale française entre la fin du romantisme et le début du modernisme. Des œuvres de Gabriel Fauré et Maurice Ravel, deux des plus célèbres compositeurs masculins de l’époque, seront également présentées afin de mieux mettre en évidence la lignée de ces compositeurs. Des diverses combinaisons d’instruments comme le violoncelle, le piano, la voix et la flûte seront présentées.

Regarder le concert ici.

Le programme

Gabriel Fauré (1870-1877)
Apres un rêve, Trois Mélodies
Andrew Briggs, Suejin Jung

Mandoline, Cinq mélodies de Venise
Solange Adamson, Suejin Jung

Lili Boulanger (1893-1918)
Clairières dans le ciel
I. Elle était descendue au bas de la prairie
V. Au pied de mon lit
Solange Adamson, Suejin Jung

Cécile Chaminade (1857-1944)
La lisonjera, Op. 50
Suejin Jung

Mel Bonis (1858-1937)
Mazurka, ballet op. 108
Suejin Jung

Maurice Ravel (1875-1937)
La flute enchantée, Shéhérazade
Solange Adamson, Thomaz Tavares Paes, Suejin Jung

Les musiciens

Soprano lyrique, Solange Adamson chante une variété de rôles d’opéra aux États-Unis et en Europe. Une interprète avide de musique contemporaine, elle a créé les rôles de Sor Andrea dans l’opéra Juana de Carla Lucero et The Queen dans The Emperor’s New Clothes de Nicky Sohn, et a développé son propre projet avec la compositrice Gabrielle Owens pour créer un cycle de chansons basé sur la poésie de la trobairitz Beatriz de Dia. En 2017-18, elle a interprété les roles d’Indiana Elliott dans The Mother of Us All de Virgil Thompson et Dardano dans Amadigi d’Haendel avec Opera UCLA et l’Abbesse dans Suor Angelica avec le Center for Opera Studies en Italie. Actuellement étudiante de Vladimir Chernov et Olga Toporkova, elle a reçu une bourse de l’École Normale de Musique pour poursuivre un diplôme de perfectionnement à Paris.

Loué comme « artiste à la réputation déjà grandissante et promis à un grand avenir » (The Well-Tempered Ear), le violoncelliste Andrew Briggs est un voyageur du monde. Parmi ses performances récentes figurent des récitals à Bergen, aux Pays-Bas, à Narbonne en France. Andrew Briggs a également entretenu diverses collaborations dont une avec le violoncelliste principal du Royal Concertgebouw Orchestra (Amsterdam, NL) et une avec l’Axiom Contemporary Ensemble au Alice Tully Hall (NYC) auxquelles s’ajoutent des recitals au Paul Hall (NYC) et des concerts dans le Wisconsin et le Colorado. La saison dernière, Andrew était membre de la section de violoncelle de la Colorado Symphony, principal violoncelliste du Crested Butte Music Festival et artiste invité pour une série de récitals à Chicago, New York et Denver. Après avoir terminé sa maîtrise à la Juilliard School, il a récemment obtenu son doctorat à l’Université du Wisconsin avec son projet d’étude intitulé « Piatti and the Body: une approche intégrative de l’apprentissage des 12 caprices, opus 25 » sur Youtube. Actuellement, Andrew réside à Paris à la Cité des Arts. Il est ancien boursier Harriet Hale Woolley et résident de la Fondation des Etats-Unis (2018-2019). Il est également le nouveau violoncelliste de l’Ensemble Kimya et artiste associé du festival Terres Vibrantes en Auvergne.

La pianiste coréenne-américaine Suejin Jung s’est produite dans des salles prestigieuses tels que le Carnegie Hall, Alice Tully Hall, Steinway Hall, le Poisson Rouge ainsi que pour des fondations comme les fondations Stecher et Horowitz. Ses temps forts de la saison 2019-2020 comprennent une résidence d’artiste à la Fondation des Etats-Unis à Paris en tant que bénéficiaire d’une bourse d’études Harriet Hale Woolley, des performances au Weil Hall de Carnegie Hall et une présence en tant qu’artiste invité au Festival International de Musique de Chambre de Vršac, en Serbie. Ses interviews et performances ont été diffusées en direct sur la radio WWFM ainsi que dans le documentaire diffusé à l’échelle nationale Piano Forte sur PBS. Elle a étudié à la Julliard School et est candidate au titre de Doctor of Musical Arts à la Mason Gross School of the Arts de Rutgers University. Elle poursuit actuellement son stage de perfectionnement à l’Ecole Normale de Musique de Paris avec la célèbre pianiste française Anne Queffélec.

La Gazette de Virginie a fait l’éloge de Thomaz Tavares Paes en tant qu ’« interprète raffiné, au son pur et direct, ne quittant jamais la mission et acceptant les exigences lyriques et virtuoses de l’œuvre ». Natif de New York, Thomaz Tavares a obtenu son baccalauréat en interprétation de flûte à la célèbre école de musique Jacobs de l’Indiana, sous la tutelle de Thomas Robertello  Pendant son séjour, il a reçu la bourse Premier artiste jeune, premier prix du concours de concerto pour flûte, et a joué la flûte principale avec l’orchestre de l’université. Il a ensuite entamé des études à l’Ecole Normale de Musique de Paris sous le soliste international Jean Ferrandis, et il a récemment reçu son diplome supérieur d’exécution avec mention très bien du jury. Tavares est boursier Harriet Hale Woolley pour l’année 2019-2020. Pendant cette année il explore la musique française pour flûte solo et pour musique de chambre de la belle époque et il poursuit un stage avec l’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe.

 

Image à la une par Maximilien Gremaud.